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L’équipe UMR-S 1171 (Université de Lille - Inserm - Chru de Lille ) met en avant l’influence de lésions hémorragiques cérébrales sur le risque de démence.

06/07/2016 15:18 Il y a: 3 an(s)
Catégorie(s) : Projets de recherche, Sciences de la Vie et de la Santé, PI - Valo Recherche

vincent.voisin(at)univ-lille2.fr

IRM cérébrale avec microhémorragies

Pr Charlotte CORDONNIER

Les maladies neurodégénératives sont un enjeu majeur de santé publique et l’accumulation de lésions vasculaires cérébrales contribuent à leurs développements. Jusqu’à présent un seul type de lésions vasculaires a été étudié : celles liées à l’occlusion d’artère.
Or, les lésions hémorragiques sont intéressantes car elles ont certains points communs avec des lésions visibles dans la maladie d’Alzheimer.
L’équipe Lien externe - Ouverture dans une nouvelle fenêtreUMR-S 1171 (Université de Lille - Inserm - CHRU de Lille ) vient de mettre en évidence l’influence de ces lésions hémorragiques cérébrales sur le risque de démence.
Dans un article publié dans le Lien externe - Ouverture dans une nouvelle fenêtreLancet Neurology, 560 patients ayant eu une hémorragie cérébrale ont été suivis depuis 2004. L’incidence des démences après l’hémorragie était de 14% à 1 an et de 28% à 4 ans. Pour la première fois, les chercheurs ont mis en évidence un risque de démence deux fois plus élevé en cas d’hémorragie lobaire, i.e. dans les parties périphériques du cerveau, par rapport aux hémorragies profondes. Grâce à l’IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) cérébrale, ils ont pu mettre en évidence des facteurs de risque de développer une démence : les microhémorragies et les dépôts de sang autour du cerveau (appelés sidérose superficielle). Souvent considérées comme silencieuses, ces lésions sont des acteurs majeurs du pronostic cognitif.

Ces résultats ont un impact important sur la prise en charge et le suivi des patients victimes d’une hémorragie cérébrale, ainsi que sur les informations à donner aux patients et à leurs aidants.
Enfin, grâce à ces résultats, de nouvelles stratégies de traitement et prévention des troubles cognitifs après une hémorragie cérébrale vont pouvoir être envisagées.

Contact :
Professeur Charlotte CORDONNIER,
Co-directrice de l’étude PATCH, financée dans le cadre du Programme Hospitalier de Recherche Clinique National (2011),
Lien externe - Ouverture dans une nouvelle fenêtreUMR-S 1171, Université de Lille - Inserm - CHRU de Lille
Chef de service
Service de neurologie et pathologie neurovasculaire
Hopital Salengro
CHRU Lille
courriel :Télécharger le fichier charlotte.cordonnier(at)univ-lille2.fr

 
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